Visites et conférences
L’AML veut faire mieux connaître l’histoire lausannoise par des visites, conférences et projections de films tout en favorisant les rencontres et les échanges.
L’AML veut faire mieux connaître l’histoire lausannoise par des visites, conférences et projections de films tout en favorisant les rencontres et les échanges.
Rendez-vous à 16 h 45 à la réception principale de l’EHL, route de Berne 301, 1000 Lausanne 25
Accès : en bus, au départ de la station terminus du m2 Croisettes, lignes 435, 360 ou 362 arrêt Vert-Bois/EHL (arrivée entrée principale) ou ligne 45 arrêt Cojonnex/EHL (arrivée entrée nord) en voiture, parking disponible sur site côté route de Berne
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h
Fondée en 1893, l’Ecole hôtelière de Lausanne – aujourd’hui EHL Hospitality Business School – est reconnue comme la première école hôtelière au monde et une référence internationale du management de l’hospitalité. Située sur les hauteurs de Lausanne, elle accueille près de 4000 étudiants issus de plus de 120 nationalités, offrant un environnement d’apprentissage résolument international et multiculturel.
Son modèle pédagogique allie excellence académique, savoir-faire opérationnel et approche humaine, grâce à une immersion progressive dans les métiers de l’accueil et à des expériences pratiques au sein d’infrastructures professionnelles, comme son restaurant d’application étoilé Michelin, Le Berceau des Sens.
L’EHL propose un large éventail de programmes, du Bachelor en Hospitality Management aux Masters, MBA et formations professionnelles, répondant aux besoins des étudiants comme des professionnels du secteur.
Classée une nouvelle fois en 2026 numéro un des écoles hôtelières mondiales, elle s’engage également pour l’innovation et le développement durable, intégrant dans ses enseignements des pratiques responsables adaptées aux enjeux du tourisme contemporain.
Cette visite vous permettra de découvrir un campus moderne, dynamique et tourné vers l’avenir, au cœur d’un environnement naturel unique au-dessus du Léman.
Visite proposée par Hélène Rappaz
Rendez-vous à 16 h 45 à la réception principale de l’EHL, route de Berne 301, 1000 Lausanne 25
Accès : en bus, au départ de la station terminus du m2 Croisettes, lignes 435, 360 ou 362 arrêt Vert-Bois/EHL (arrivée entrée principale) ou ligne 45 arrêt Cojonnex/EHL (arrivée entrée nord) en voiture, parking disponible sur site côté route de Berne
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h
Rendez-vous à 13 h 45, au débouché des escaliers du Marché sur la place de la Cathédrale
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Bâtiment de bois surprenant, perché sur ses colonnes au sommet des Escaliers du Marché, le pavillon érigé par le pasteur Levade n’a pas fini de surprendre Lausannois et touristes.
C’est en 1782 que David Levade a fait ériger le pavillon, en ce lieu où s’était précédemment élevée la Porte du Marché, à la limite entre la ville basse et la ville haute.
L’air austère et impénétrable de cette construction cache un charmant décor, témoin de la sociabilité si importante au XVIIIe siècle. Au parquet décoré d’une rosace répond le décor du plafond alors que le haut des murs s’orne de scènes des quatre saisons. Un médaillon représentant un portrait est là pour nous rappeler que ce pavillon, que l’on a appelé aussi le temple de l’amitié, témoigne des relations existant entre les descendants des huguenots exilés dans divers pays européens mais aussi de tout ce que nous devons à ceux qui ont été accueillis en nos murs.
Bien que privé aujourd’hui de son mobilier et des gravures qui en ornaient les murs, le pavillon Levade reste un des rares témoins en notre ville de la brillante vie de société du Lausanne des Lumières.
Il abrite à l’étage inférieur le bureau de Madame la pasteure de la cathédrale.
Visite proposée par Marianne Jaccard.
Intervenant : M. Gaspard de Marval, guide MDA.
Ce lieu ne peut accueillir que 15 personnes à la fois.
Par ailleurs, cette visite n’est pas accessible aux personnes ayant des problèmes de mobilité.
Rendez-vous à 13 h 45, au débouché des escaliers du Marché sur la place de la Cathédrale
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Rendez-vous à 9h45 au débouché des escaliers du Marché sur la place de la Cathédrale
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Bâtiment de bois surprenant, perché sur ses colonnes au sommet des Escaliers du Marché, le pavillon érigé par le pasteur Levade n’a pas fini de surprendre Lausannois et touristes.
C’est en 1782 que David Levade a fait ériger le pavillon, en ce lieu où s’était précédemment élevée la Porte du Marché, à la limite entre la ville basse et la ville haute.
L’air austère et impénétrable de cette construction cache un charmant décor, témoin de la sociabilité si importante au XVIIIe siècle. Au parquet décoré d’une rosace répond le décor du plafond alors que le haut des murs s’orne de scènes des quatre saisons. Un médaillon représentant un portrait est là pour nous rappeler que ce pavillon, que l’on a appelé aussi le temple de l’amitié, témoigne des relations existant entre les descendants des huguenots exilés dans divers pays européens mais aussi de tout ce que nous devons à ceux qui ont été accueillis en nos murs.
Bien que privé aujourd’hui de son mobilier et des gravures qui en ornaient les murs, le pavillon Levade reste un des rares témoins en notre ville de la brillante vie de société du Lausanne des Lumières.
Il abrite à l’étage inférieur le bureau de Madame la pasteure de la cathédrale.
Visite proposée par Marianne Jaccard.
Intervenant : M. Gaspard de Marval, guide MDA.
Ce lieu ne peut accueillir que 15 personnes à la fois.
Par ailleurs, cette visite n’est pas accessible aux personnes ayant des problèmes de mobilité.
Rendez-vous à 9h45 au débouché des escaliers du Marché sur la place de la Cathédrale
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Rendez-vous à 16h45 à l'entrée du bâtiment des séminaires Verte Rive, avenue du Général Guisan 117-119, Pully
Accès : bus 21, arrêt Tour Haldimand
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
La maison-musée du Général Guisan à Pully, installée dans la villa Verte Rive, dans un magnifique parc au bord du Léman, est un lieu de mémoire consacré à la vie du commandant en chef de l’armée suisse durant la Seconde Guerre mondiale.
Edifié entre 1867 et 1874 par Christ-Charles Doelker, négociant en blé et père de la future épouse d’Henri Guisan, le bâtiment est désormais propriété de la Confédération depuis 1971.
La Fondation du Général Henri Guisan et l’Association Verte Rive y préservent l’héritage du général et y animent un centre culturel, historique et civique.
Vous y verrez une belle collection d’objets personnels, archives, mobilier d’époque et visiterez des espaces authentiques liés à la vie du Général.
Le Centre Général Guisan accueille volontiers des conférences et séminaires, tout en conservant sa vocation historique.
Le domaine est accessible au public depuis le chemin qui longe le lac depuis l’embouchure de la Vuachère.
Visite proposée par Bertrand Picard.
Le nombre maximum de participants est de 35 personnes.
Rendez-vous à 16h45 à l'entrée du bâtiment des séminaires Verte Rive, avenue du Général Guisan 117-119, Pully
Accès : bus 21, arrêt Tour Haldimand
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Rendez-vous à 17h15 devant la caserne des pompiers, rue de la Vigie 2
Accès : métro M1 arrêt Vigie ou bus 1-2-3-6-20-21 arrêt Cécil
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Logé dans le sous-sol d’une arche du Pont Chauderon, l’Espace historique des Pompiers, plus communément appelé Musée des Pompiers, invite à découvrir l’histoire fascinante des pompiers, entre traditions, équipements anciens et missions héroïques.
C’est une plongée captivante au cœur du courage et du dévouement de professionnels et de volontaires très motivés au service de la collectivité.
Lors de notre visite de la caserne du Corps des pompiers et du Service de Protection et de Sauvetage de Lausanne (SPSL) en novembre 2025, les contraintes du temps nous avaient amenés à raccourcir le temps consacré à la visite du musée des sapeurs-pompiers. Ce fut un regret unanime, qui nous a poussés à solliciter une nouvelle visite de ce petit joyau.
Visite proposée par Bertrand Picard.
Intervenant : M. Perrinjacquet, pompier professionnel retraité
Rendez-vous à 17h15 devant la caserne des pompiers, rue de la Vigie 2
Accès : métro M1 arrêt Vigie ou bus 1-2-3-6-20-21 arrêt Cécil
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Rendez-vous à 15h45 devant la caserne des pompiers, rue de la Vigie 2 à Lausanne
Accès : métro m1 arrêt Vigie ou bus 1-2-3-6-20-21 arrêt Cécil
Prix : CHF 5.-
Durée : env. 1h30
Logé dans le sous-sol d’une arche du Pont Chauderon, l’Espace historique des Pompiers, plus communément appelé Musée des Pompiers, invite à découvrir l’histoire fascinante des pompiers, entre traditions, équipements anciens et missions héroïques.
C’est une plongée captivante au cœur du courage et du dévouement de professionnels et de volontaires très motivés au service de la collectivité.
Lors de notre visite de la caserne du Corps des pompiers et du Service de Protection et de Sauvetage de Lausanne (SPSL) en novembre 2025, les contraintes du temps nous avaient amenés à raccourcir le temps consacré à la visite du musée des sapeurs-pompiers. Ce fut un regret unanime, qui nous a poussés à solliciter une nouvelle visite de ce petit joyau.
Visite proposée par Bertrand Picard.
Intervenant : M. Perrinjacquet, pompier professionnel retraité
Rendez-vous à 15h45 devant la caserne des pompiers, rue de la Vigie 2 à Lausanne
Accès : métro m1 arrêt Vigie ou bus 1-2-3-6-20-21 arrêt Cécil
Prix : CHF 5.-
Durée : env. 1h30
Rendez-vous à 15h45 devannt l'entrée est de l'hôtel des Postes, place Saint-François, derrière l'abribus tl, côté BCV
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Au dire de tous, l’hôtel des Postes à Lausanne est l’un des plus beaux, si ce n’est le plus beau de Suisse. Il s’élève sur un emplacement unique en face d’un paysage d’une idéale beauté, s’enthousiasme La Patrie Suisse de mai 1901.
Construit par l’architecte Eugène Jost (1865-1946), l’édifice, inspiré des châteaux de la Renaissance française, impressionne par ses dimensions, et sa construction ne manque pas de susciter des polémiques.
Cent-vingt-cinq ans plus tard, l’hôtel des Postes, inscrit comme bien culturel d’importance nationale, rénové de fond en comble par PSP Swiss Property, rouvre ses portes au public.
Nous verrons les monumentales cages d’escaliers d’origine, entendrons une présentation des défis de la restauration et terminerons la visite sur le toit-terrasse du bâtiment où nous apprécierons le paysage d’une idéale beauté, côté lac et côté église Saint-François et rue de Bourg.
Météo : En cas de pluie prévoir un parapluie pour la visite du toit-terrasse !), l’apéritif sera servi à l’intérieur du bâtiment.
Visite proposée par Jean-Claude Péclet
Rendez-vous à 15h45 devannt l'entrée est de l'hôtel des Postes, place Saint-François, derrière l'abribus tl, côté BCV
Prix : CHF 5.-
Durée : 1h30
Rendez-vous à 15h15 à l'OCL, rue de Genève 12
Prix : CHF 5.-
Durée : env. 1h15
La vie culturelle lausannoise est riche de plusieurs institutions rayonnant loin à la ronde, largement soutenues financièrement par la Ville. L’Orchestre de Chambre de Lausanne, créé en pleine guerre en 1942 par Victor Desarzens, son chef titulaire pendant plus de trente ans, est invité dans de nombreux festivals européens grâce à ses qualités intrinsèques reconnues et mises en avant par ses chefs successifs de renommée internationale.
Cette rencontre avec son actuel directeur exécutif, M. Dominique Meyer, sera l’occasion d’échanger avec un grand amoureux d’opéra. Economiste d’origine alsacienne, il aime partager avec différents publics les expériences vécues tout au long de son riche itinéraire de gestionnaire culturel qui l’a mené, entre autres, à la direction de salles les plus prestigieuses de notre continent que sont le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Staatsoper et l’Orchestre philharmonique de Vienne, la Scala de Milan.
Ce voyage européen exceptionnel nous permettra de mieux connaître et comprendre les spécificités ainsi que les défis des différents territoires culturels nationaux qui nous entourent. Mais aussi, in fine, celles propres à la terre vaudoise et à la ville de Lausanne qui incombent à celui qui est à la tête de l’administration de l’OCL depuis deux ans.
Visite proposée par Marianne Jaccard
Rendez-vous à 15h15 à l'OCL, rue de Genève 12
Prix : CHF 5.-
Durée : env. 1h15
Aucune des informations transmises dans ce formulaires ne sont partagées à des tiers.
Nous attirons votre attention sur le fait que nous prenons régulièrement des photos lors de nos activités, notamment pour rendre compte de celles-ci sur notre site internet. Si toutefois vous ne désirez pas figurer sur ces photos, merci de nous en informer impérativement lors de votre inscription.
Inaugurée en 1902, l’école de La Barre est la dernière des « grandes écoles urbaines » lausannoises, ainsi qu’ont été appelés les grands bâtiments scolaires construits à Lausanne à la fin du 19e siècle pour répondre à la croissance rapide de la population de la ville. Mais ce sont aussi des idées et des attentions nouvelles portées à l’éducation publique qui se développent et s’invitent dans la conception des écoles qui accueillaient alors une cinquantaine d’élèves par classes.
Édifié au nord de la Cité, cet immeuble majestueux se dresse face à la jeune place du Tunnel qui commence à peine à s’urbaniser.
Rénovée une première fois en 1964, elle vient à peine d’achever une seconde cure de beauté. Nicolas Gagliarde nous fera découvrir, à travers une visite mêlant humour, savoirs et anecdotes étonnantes, l’histoire du quartier et de son école.
Cette présentation a lieu dans les locaux du Cercle littéraire, avant la conférence de Mme Natacha Monnet sur Mme de Bavois.
La Société du Cercle littéraire de Lausanne fut fondée le 24 janvier (!) 1819 par une assemblée composée essentiellement de membres de la magistrature, du monde intellectuel et des milieux commerçants, qui souhaitaient se rencontrer dans un espace paisible de conversation et de lecture.
Le Cercle occupe des locaux spacieux répartis sur deux étages, dans la maison où naquit Benjamin Constant.
Il est doté d’une riche bibliothèque de plus de 40’000 livres et s’enrichit chaque année de nouveaux titres. Cette bibliothèque offre à la lecture de nombreux journaux de la presse quotidienne ainsi que des périodiques de lettres, de sciences et de beaux-arts. Elle est aussi un lieu de travail pour ceux qui font des recherches bibliographiques, car elle dispose de moyens modernes d’information conformes aux besoins actuels, avec une bibliothécaire professionnelle.
Avec Guillaume Poisson, Président du Cercle littéraire
Très active dans la vie sociale et culturelle lausannoise des Lumières, Angélique de Charrière, née Saussure de Bavois (1732-1817), est restée dans la mémoire collective grâce au salon qu’elle a tenu dans le quartier de la rue de Bourg durant les années 1780. Elle demeure pourtant une figure méconnue. Trop souvent réduite à son rôle de salonnière, elle a parfois été rattachée à une image quelque peu superficielle qui ne rend pas justice à sa personnalité.
Femme d’une grande empathie, curieuse de tout, aux goûts éclectiques, Angélique de Bavois se révèle, à travers son parcours, bien plus singulière et inspirante. La mise en lumière de son enfance difficile, de son amitié avec l’avocat français Michel Servan, de son rôle de seconde mère pour de jeunes gens de son entourage ou encore de son mariage avec l’homme auquel elle se lie à l’âge de 42 ans, permet non seulement de lever le voile sur cette personnalité captivante et remarquable, mais aussi de plonger au cœur du Lausanne du XVIIIe siècle.
Avec Mme Natacha Monnet, historienne diplômée de l’Université de Lausanne.
La conférence sera suivie d’une séance dédicace du livre de Mme Natacha Monnet et d’une verrée offerte par le Cercle littéraire.
Vénérable institution du paysage médiatique romand, la RTS regroupe depuis 2010 la Radio Suisse Romande (créée en 1922) et la Télévision Suisse Romande (créée en 1954). En tant que média de service public de Suisse romande, membre du groupe SSR (Société suisse de radiodiffusion et télévision), la RTS crée, achète et diffuse des programmes d’information, de sport, de culture, de musique et de divertissement.
En 2025, la RTS a ouvert son nouveau centre lausannois sur le campus de l’EPFL et de l’UNIL. RTS Option Musique s’y est installée en novembre 2025 et sera suivie par les autres chaînes radio. Ce processus continuera en 2026 avec le regroupement des rédactions de l’Actualité, puis se terminera courant 2027 avec le déménagement de RTS Sport.
Durant cette visite, nous en apprendrons davantage sur les outils et les processus de production ainsi que les enjeux actuels et futurs pour la RTS. Ce sera l’occasion de découvrir les différentes rédactions qui s’installent progressivement, les studios depuis lesquels ont lieu des émissions de RTS Première et RTS Espace 2, de nous plonger dans l’univers décalé de Couleur 3 et, qui sait, d’assister peut-être à une émission en direct dans le studio d’Option Musique.
Avec ses 85 mètres, la tour Tilia deviendra en 2026 le bâtiment le plus haut du Grand Lausanne (elle est située sur le territoire de Prilly, à la limite des deux communes). Choisi au terme d’un concours d’architecture, tout comme le futur pavillon-buvette de la place publique en contrebas, le bâtiment « emblématique », selon le vœu des urbanistes qui ont planifié la zone, est situé juste à côté du viaduc du Galicien.
Tilia atteindra son point culminant cet été; nos membres seront ainsi parmi les premiers non-spécialistes à en visiter le chantier (lire attentivement les informations pratiques !). Une présentation d’environ vingt minutes, en salle de conférence, résumera les défis de cette construction, notamment sur le plan énergétique et de la sécurité incendie. S’ensuivra la visite du chantier (une heure), qui présente un intérêt supplémentaire : elle offre une vue panoramique des changements très importants (quatre tours et une ligne de tram en construction) qui feront de Malley un nouveau centre urbain majeur de l’agglomération lausannoise
Bâtiment emblématique du paysage lausannois, la Basilique Notre-Dame est la première église catholique bâtie à Lausanne depuis la Réforme. Construite en 1834 par l’architecte Henri Perregaux, elle connaît en moins de deux siècles trois interventions majeures qui, chacune, modifient son image. Exemple remarquable de la production du groupe de Saint-Luc en terre vaudoise, la visite vous fera découvrir la décoration intérieure réalisée par le peintre toscan Gino Severini et la richesse des vitraux conçus par Alexandre Cingria et Paul Monnier. Vous découvrirez le nouveau mobilier liturgique consacré le 7 septembre 2025, lors des solennités liées à l’inauguration de la Basilique restaurée.
La visite sera commentée par Christophe Amsler, architecte en charge de la dernière restauration (2006-2025) et par Camille Noverraz, spécialiste du Groupe de Saint-Luc et rédactrice de la première thèse de doctorat consacrée à cette Société d’artistes actifs en Suisse romande dans l’entre-deux guerres.
Avec Mme Silvia Kimmeier, présidente du Conseil de paroisse, M. Christophe Amsler et Mme Camille Noverraz.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une démographie croissante impose à la commune la construction de nouveaux bâtiments scolaires afin d’absorber le nombre grandissant d’élèves. Ainsi, plusieurs écoles lausannoises sortent de terre au tournant des années 50.
L’école de Montoie prend place dans un quartier entouré de vignes et de champs, en périphérie de la ville. Sa forme particulière et innovante (en peigne dans la pente) permet de bénéficier d’espaces lumineux et dégagés tout au long de l’année tout en encadrant plusieurs préaux naturellement séparés, évitant une concentration trop forte d’élèves.
En rénovation totale depuis quelques années, la fin des travaux coïncidera, ce printemps, avec la fête des 75 ans. La visite animée par Nicolas Gagliarde nous fera découvrir l’histoire et les innovations architecturales scolaires des années 1950, le tout parsemé d’anecdotes étonnantes.
Avec M. Nicolas Gagliarde, enseignant et historien
L’ECA met sur pied dans ses locaux des visites guidées de l’exposition interactive ECAGORA consacrée au danger du feu et des éléments naturels, ainsi que des cours de prévention des incendies ouverts à tout un chacun. En effet, quand on sait que les quelque 10’000 incendies que l’on compte en Suisse en une année sont le plus souvent dus à l’imprudence et surtout à l’inattention (appareils électriques, plaques de cuisson, bougies, grills…), il est nécessaire d’apprendre le «réflexe prévention incendie».
Toute une série d’exercices est proposée sur les principes de combustion et d’extinction, les consignes de sécurité, la protection contre le feu et la fumée, l’utilisation d’une couverture d’extinction, la pratique des extincteurs, l’évacuation dans une zone enfumée…
Dans un seul but : apprendre les bons réflexes de prévention et de secours lorsque chaque minute compte…
Le lieu peut accueillir 15 personnes. Les inscriptions seront prises selon leur ordre d’arrivée
Installée dans l’ancienne Orangerie de la ville de Lausanne et nichée dans le Parc Mon-Repos, cette bâtisse historique est depuis plus de 25 ans le refuge créatif du sculpteur suisse. Ses œuvres puissantes et épurées fascinent par leur harmonie entre force brute et délicatesse. Le bronze et la pierre invitent le visiteur à un dialogue intime avec la matière.
Lauréat en 2015 du grand prix de la Fondation Vaudoise pour la Culture (Création), Yves Dana est né en Egypte en 1959. Il est licencié en Sociologie de l’UNIL et diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Genève en 1981. En 1984 son travail est reconnu par la galeriste lausannoise Alice Pauli, qui le fait connaître en Suisse, dans les capitales européennes et à l’international (Singapour, Séoul, New-York et aux Etats-Unis). Ses œuvres sont exposées dans de nombreux musées et collections privées aux quatre coins du monde.
Une visite de son atelier éveillera vos sens et vous transportera dans un univers où l’art et la nature se rencontrent en parfaite symbiose.
Avec M. Yves Dana ou son assistante, Mme Christène Lourenço.
Le lieu peut accueillir 40 personnes. Les inscriptions seront prises selon leur ordre d’arrivée.
Vive émotion lors de cette visite, qui aurait dû être animée par M. Alain Faucherre, ancien président de l’AML, qui nous a malheureusement quitté subitement fin août. M. Bruno Corthésy, historien de l’architecture, a bien voulu reprendre le flambeau au pied levé.
Construit entre 1930 et 1932, le complexe Bel-Air-Métropole a suscité de nombreuses polémiques lors de sa réalisation, surtout en raison de sa tour de 52 mètres au-dessus de la place, qui menaçait de faire de la concurrence à la Cathédrale. Le projet, mené par le promoteur zurichois Eugène Scotoni et l’architecte Alphonse Laverrière, était aussi révolutionnaire par ses structures métalliques selon le modèle américain des gratte-ciel.
La visite nous a permis de monter au dernier étage de la tour, où se trouvait à l’origine un tea-room prisé des Lausannois. L’occasion de découvrir une vue exceptionnelle à 360 degrés sur la ville et le Léman. Après une présentation de l’histoire du bâtiment, un apéritif a été servi, en présence de M. Pascal Gueissaz, le résident des lieux, qui adore partager le privilège de rêver au-dessus de la ville…
Situé au cœur du site bucolique de Lavaux, entre vignes et Léman, le Clos des Abbayes est fondé au 12ème siècle par les moines cisterciens qui, aussitôt, s’attèlent à façonner ce paysage qui, des siècles plus tard, allait faire la fierté du pays. En 1536, suite à la Réforme, le site et tous ses biens sont sécularisés et légués à la ville de Lausanne.
La visite commencera par une promenade à couper le souffle (au sens propre comme au figuré) dans le vignoble du Dézaley, d’environ 45 minutes au départ de la gare de Rivaz. Nous irons jusqu’à l’imposante demeure viticole où nous serons accueillis par M. Luc Dubouloz, vigneron responsable du domaine de Lavaux de la ville de Lausanne. Nous y découvrirons, entre autres, les caves, la chapelle ainsi que la salle où repose la Belle du Dézaley, œuvre du peintre René Auberjonois, dont la nudité provoqua à l’époque de vives réactions.
Avec M. Nicolas Gagliarde pour la balade et M. Luc Dubouloz pour la visite des bâtiments.
Le lieu peut accueillir 35 personnes, les inscriptions sont prises dans leur ordre d’arrivée.
Bien que pensée de manière à être accessible au plus grand nombre, cette visite peut s’avérer incommode pour les personnes à mobilité réduite.
Le moment venu, si cela s’avère nécessaire, nous essaierons d’organiser un transport depuis la gare de Rivaz jusqu’au domaine.
Entre 1917 et 1929, Madame et Monsieur Buttin-de-Loës ont pu acquérir les différentes parties de la maison prestigieuse qui va désormais porter leur nom. Avec le concours de l’architecte Frédéric Gilliard, ils parvinrent à reconstituer la vieille demeure patricienne, longtemps occupée par des notables bernois, qu’ils prirent plaisir à garnir de meubles anciens, de tableaux et de porcelaines rares.
La salle Renaissance, le grand salon, le pressoir ainsi que les magnifiques jardins suspendus au-dessus du Léman sont un joyau du patrimoine vaudois que vous pourrez découvrir ou redécouvrir en compagnie de l’historien d’art et d’architecture Bruno Corthésy.
Héritière de cette maison, l’Association du Vieux-Lausanne, devenue Mémoire de Lausanne, en a assumé la gestion pendant plus de 40 ans avec l’appui de l’Association des Amis de la Maison Buttin-de-Loës. A partir de 2011, c’est une fondation ad hoc, créée avec le soutien de la commune de Grandvaux, qui deviendra propriétaire de la maison et en assumera la gestion et les importants travaux de restauration.
Avec M. Bruno Corthésy, historien d’art et d’architecture.
Construite par les moines de Cluny entre le 11ème et 12ème siècle, cette église romane a d’abord été dédiée à Saint Sulpice (donnant son nom au village) avant d’être consacrée à Sainte Marie-Madeleine. Elle était flanquée d’un prieuré, aujourd’hui en grande partie détruit ou transformé. Après la Réforme, le chevet de l’église servit au culte protestant, la grande nef de l’ancienne église fut abandonnée et utilisée comme grange de la dîme. Bien qu’il fût grandement remanié au fil du temps, ce site, inscrit comme bien culturel d’importance nationale, conserve de grandes richesses historiques à ne pas manquer.
Animée par Daniel Thomas, organiste et spécialiste des lieux de culte de nos régions, la visite nous a conduits à la découverte du site viticole de l’ancien Prieuré clunisien puis de l’évolution historique et architecturale d’un site remarquable à travers le temps, ses peintures murales dans l’église romane ainsi que la tour du clocher médiéval. La matinée s’est conclue par un petit concert de musiques médiévales sur les orgues de l’église.
Le Théâtre de Beaulieu, inauguré en 1954, fait partie d’un ensemble de bâtiments édifiés en 1920 pour le lancement du Comptoir Suisse. Après trois années de travaux, le nouveau bâtiment englobe un grand restaurant, un foyer et un théâtre de 1874 places, une salle de bal de 1500 places et diverses petites salles de conférence.
Bien que partiellement rénovées en 1992, les infrastructures du Théâtre de Beaulieu ne répondaient plus aux attentes des productions et des publics du 21ème siècle. Le projet d’une rénovation complète et ambitieuse naît dès 2014. C’est en 2018 qu’il aboutira, dans le contexte d’une mutation importante du site. Les travaux ont débuté en 2019 et ont été achevés en 2022.
Préserver le patrimoine exceptionnel de la salle de spectacle, tout en la modernisant afin qu’elle réponde aux normes et aux besoins actuels : tel a été le défi relevé dans cette rénovation spectaculaire, que nous vous invitons à découvrir lors de cette visite du « nouveau » Théâtre de Beaulieu !
Avec M. Yannick Joly, responsable du Théâtre.
En savoir plus sur le « Bordoni »
Situé au centre de la cité médiévale, l’ancien Hôtel de ville multifonctionnel du XIVème siècle, fut presque entièrement reconstruit au 16e sur les plans de Jean‐Louis de Loys adaptés par Abraham de Crousaz. Depuis l’imposante charpente en chêne, jusqu’aux voûtes des carnotzets en moellons de molasse, tout témoigne de la solidité de l’institution! La décoration, les boiseries, les stucs, les poêles, les blasons ainsi que les vitraux nous racontent la vie politique et civile des Lausannois. Pour parcourir les quatre étages du bâtiment, nous emprunterons quelques escaliers, entrecoupés par un arrêt dans la salle du Conseil communal, moment où seront expliquées les transformations effectuées au cours de ses 350 années d’existence. Puis nous traverserons les salles des Commissions, de la Municipalité et des Mariages, et, un étage plus haut, nous verrons les deux salons servant de lieux de réception.
Avec Mme Carla Rouge, guide d’accueil du MdA de Lausanne.
Apéritif offert par l’AML à la fin de la visite dans l’un des carnotzets.
Le lieu peut accueillir 20 personnes, les inscriptions sont prises selon leur ordre d’arrivée
Cet immeuble est connu comme une des plus remarquables réussites de l’après‐guerre à Lausanne. Sa construction entre 1952 et 1956 est l’œuvre de l’architecte Jean Tschumi. Situé au sud du parc de Milan en bordure d’une parcelle arborisée comprenant des cèdres plusieurs fois centenaires, il se compose de deux ailes formant un coude ainsi que d’un foyer pour les employés. Ses façades de verre reposent sur des piliers de béton qui permettent aux passants d’avoir une vue sur le lac. Une attention toute particulière a été donnée au choix de tous les matériaux, depuis les substructures jusqu’aux poignées de portes! L’édifice, à l’intérieur comme à l’extérieur, intègre des œuvres d’art réalisées sur concours au milieu des années cinquante. Il sera bientôt rénové, avec au programme : la transformation de l’aménagement intérieur ainsi que l’amélioration de sa structure. Il s’agit là d’une entreprise délicate qui coûtera entre 25 et 30 millions de francs.
Deux visites consécutives sont prévues, à 16h00 et à 17h00.
Avec Mme Nathalie Bender, spécialiste en communication
Deux bâtiments situés dans le même secteur de la ville, celui de Chauderon, mais aucune similitude entre eux pour ce qui est de leur architecture ou de leur affectation !
Construite en 1340, la Tour de l’Ale est le dernier vestige important des fortifications de Lausanne. Elle avait comme vocation première de défendre le faubourg de l’Ale, alors quartier hors des murs de la ville. Elle est construite comme un donjon, avec des murs de près de deux mètres d’épaisseur à sa base, une entrée surélevée ainsi que de nombreuses meurtrières aux étages. Menacée de destruction à la fin du 19e siècle, la population s’y opposa et, peu après, elle fut classée monument historique…
L’ancien bâtiment du Crédit Foncier Vaudois, quant à lui, marque fortement la place Chauderon. Il fut construit en 1908 pour y abriter le siège principal et agrandi 30 ans plus tard à l’ouest. Très représentatif de son époque, son entrée est surmontée d’un grand vitrail qui surplombe le hall principal et il s’articule autour de deux cours intérieures. Les bouleversements économiques liés à la crise bancaire des années 1990 font que maintenant il fait partie du patrimoine immobilier de la BCV, qui l’a profondément restauré dans les années 2001-2002.
Avec Hélène Rappaz et Alain Faucherre
La Télé présente des émissions axées sur des questions politiques, sociales, culturelles aussi bien que sportives touchant les cantons de Vaud et Fribourg. L’AML s’est plus particulièrement intéressée à une émission tournée en lien avec la revue Passé simple et intitulée Retour vers le passé. Tous les vendredis soirs, celle-ci permet de découvrir des archives audio-visuelles, évoquant la vie dans nos contrées au fil du 20e siècle.
Après la visite des studios en fin de matinée, La Télé nous a ouvert son plateau afin d’assister à l’enregistrement d’une émission de Retour vers le passé, animée par Roland Guex.
Bâti en un temps record pour accueillir les 1’800 athlètes et accompagnateurs des Jeux Olympiques de la Jeunesse Lausanne 2020, le Vortex est aujourd’hui la résidence d’un millier d’étudiants et d’hôtes académiques auxquels il était destiné.
En forme de couronne circulaire, il est organisé autour d’une cour intérieure qui se substitue à une place de village et offre de nombreux services dans un cadre de vie dynamique. Sa conception architecturale est originale et audacieuse.
Le Vortex propose 712 unités d’habitation déployées le long d’une rampe en spirale de 2,8 kilomètres. Son diamètre de 127 mètres dispose de huit niveaux sur une hauteur de 27 mètres.
Avec le projet Métamorphose, la ville de Lausanne a lancé de grands chantiers pour une nouvelle politique d’urbanisme favorisant le développement durable et la construction d’écoquartiers.M. Guillaume Dekkil, responsable du Bureau de Développement du projet Métamorphose, nous a proposé une présentation qui a abordé les points suivants :
A Lausanne depuis 1986, le Musée de la Machine à Ecrire présente l’exceptionnelle collection de deux mécaniciens passionnés, Charles et Jacques Perrier. Elle se compose d’un riche patrimoine Paillard Hermes, de machines mythiques des débuts de la production industrielle et de celles qui ont marqué le 20e siècle par leur utilisation quotidienne au bureau ou à domicile.
Dans le nouvel écrin du MMàE à la rue des Terreaux 18b, Jacques Perrier, en fin connaisseur de l’inventivité des ingénieurs, a partagé ses anecdotes et souligné aussi ce que doivent les femmes à l’introduction des machines à écrire dans les bureaux.
Avec M. Jacques Perrier, Président de l’association du Musée de la Machine à Ecrire.
Fondée en 1932 dans un but de soutien aux artistes et « d’embellissement de la ville », la Collection d’art de la Ville de Lausanne (CAL) témoigne de l’évolution de la création artistique locale depuis bientôt un siècle.
Après une présentation de l’histoire de cette collection regroupant plus de 1’700 œuvres de techniques, de dimensions et d’influences très diverses, sa conservatrice Chantal Rey, historienne de l’art, vous emmènera dans l’un de ses dépôts à la découverte d’œuvres insolites et de pièces-phares.
Inauguré en 1915, le collège de Montriond apparaît comme une école idéale à la pointe des avancées technologiques, sociopolitiques et pédagogiques, avec le défi d’éduquer, au sud de la ville, une population nouvellement urbaine. Une visée hygiéniste et paternaliste entraîne l’apparition de nombreuses innovations techniques encore visibles.
En 1914, ses premiers occupants ne furent cependant pas des écoliers… mais des réfugiés belges fuyant leur pays en guerre.
Floriane Nikles, enseignante à Montriond et organisatrice de balades citadines, ainsi que Nicolas Gagliarde, enseignant et sociologue de l’éducation, nous feront vivre, à travers cette histoire, celle de cet établissement scolaire particulier à bien des égards.